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Neriel |UC|

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Neriel AbelfordFeu d'artifice ambulant
Messages : 56
Date d'inscription : 09/09/2012
Alignement : Ordre de la Reine
Race : Mage élémentaliste feu
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MessageSujet: Neriel |UC| Ven 14 Sep - 15:16


NERIEL ABELFORD



╚> Âge:
Figé à jamais dans mes 21 ans, j'en ai à ce jour un peu moins de 1000.
╚> Pays d'Origine:
Royaume de France, qui s'étendait alors jusqu'à mon village de Bretagne.
╚> Orientation Sexuelle:
Ma mort a été mon péché, j'aime les hommes malgré qu'ils ont eu raison de moi.
╚> Métier:
Animateur de feu d'artifice (Accessoirement, je suis Protecteur à part entière)
╚> Groupe
Mage
╚> Race:
Elémentaliste de flamme.
╚> Alignement:
Ordre de la reine
╚> Pouvoirs:
Elément de feu dans son entièreté, passant de la plus petite des flammèche au feu d'artifice détonnant.




Il est un temps où les hommes pouvaient très bien être considérés comme des monstres parce qu'ils avaient une maladie qui affectaient leurs facultés physique. Il fût un temps où, parce que l'on n'était pas de la même couleur de cheveux ou de yeux que son voisin, on était considéré comme descendant de Lucifer. Ce temps je l'ai connu. Le temps où mon physique fût jugé alors que mon âme était sereine et comme toutes celle des autres. Cette maladie ? Je n'ai connu son nom que bien des années plus tard. Ma particularité ? Je suis ce qu'on appelle plus communément un Albinos, maladie découverte que bien plus tard après ma mort. A l'époque j'en avais pas conscience. Les moqueries étaient pour moi des jeux inventés par les gosses de mon âge trop jaloux de moi. C'est ce que mon père me répétait en tout cas.

Ainsi, pour moi, le fait que ma peau soit aussi pâle que le pelage d'un mouton était courant. Mon corps, j'en ai toujours été fier malgré ce qu'on se moquait de moi tout au long de ma vie. Mais de l'importance, de la confiance, IL avait réussi à m'en donner. Bien plus qu'il n'en fallait. Si je devais me décrire, le premier mot qu'il me viendrait à l'esprit est "Juvénile". Je n'ai jamais été très grand, je n'ai jamais eu la carrure de forgeron de mon père étant donné que je fûs adopté très vite. En somme, je suis un garçon tout ce qu'il y a de plus normal, sortant à peine de l'adolescence physiquement parlant. Un jeune homme à la silhouette très svelte voire maigre selon certains, à la petite taille mais qui fait tout un charme. Maîtriser les flammes ne m'a pas fait grandir mais mes alliées ont creusé des imperfections sur ce corps qui est mien. Ainsi, il n'est pas rare, si d'aventure vos doigts effleurent ma peau le temps d'une caresse, de tomber sur des traces de brûlures ou même des petites cicatrices. Le front, la guerre, je les ai connus quelque soit la vie que je mène désormais.

Mon visage a été ma grandeur mais aussi ma perte. Des traits jeunes mais marqué par le poids des épreuves de la vie. Un visage enfantin sur un adulte. Un visage d'ange sur un corps tentateur. Ma figure est la partie la plus expressive de mon corps -enfin après un certain endroit référant à ma masculinité mais là n'est pas la question- elle transmet chacune de mes émotions, que ce soit le joie ou la peine, la colère ou la gêne. Animé par deux prunelles carmines et éveillées comme celle d'un poupon qui découvrirait la vie pour la première fois, ils sont à eux seuls ma fierté et ma déchéance. Mon faciès est composé des mêmes traits fins et juvéniles qui composaient mon corps jusqu'alors. Mes pommettes sont joliment ré-haussées, rajoutant un peu de cet air enfantin qui me caractérise, mes joues ont gardé une petite rondeur. Tout ceci est encadré par des cheveux coupés mi-long, mi-court d'une couleur blanche très pure. Celle qui fait de moi ce que je suis et pas un autre...



Même devant l'absurdité des hommes, j'ai su resté moi-même. Un jeune homme simple, aimant la vie qui pourtant ne l'a pas amoché. On m'a souvent qualifié de démon mais je peux vous assurer que j'ai un caractère d'ange. Enfin, même si parfois je peux être aussi bouillonnant que l'élément que je protège. Je ne suis pas très contraignant, en revanche je suis assez susceptible. Surtout quand on se moque de ma petite taille malgré que j'en sois fier. Malgré que ma vie a changé, je suis resté le même. Autrefois, j'étais un petit garçon éveillé à la vie, aux nouvelles choses que mes yeux, mes mains et mes oreilles découvraient. Aujourd'hui, il en est de même. Je reste là, à m'émerveiller de la beauté de Lyrica que j'ai pourtant parcouru de long en large. Mais à trop d'émerveillement, on lit maintenant en moi comme dans un livre ouvert. C'est assez frustrant parfois, surtout quand c'est utilisé par mes ennemis. Je ne sais pas cacher mes sentiments. Quand j'ai mal, il faut que je crie; quand je suis heureux, il faut que je ris; quand mon coeur souffre, il faut que je pleure...

On dit que moi que, quoi qu'il se passe, je fais passer les autres avant ma vie. Serviable et généreux qu'ils disent. Au fond de moi, je sais qu'il y une part de vérité. Je me suis déjà mis en danger pour un frère d'arme, pour un villageois, pour un ami... Cependant, comme tous, je garde une part de sombre en moi, une blessure profonde que le temps ne pourrait effacer. Je suis comme un feu qui bouillonne en permanence. Il faut que je bouge, que je m'exprime. Et si ce n'est pas dans la joie ce sera dans la colère. Gentil peut-être, mai il ne faut pas pousser le bouchon un peu trop loin non plus. Ainsi, outre ma susceptibilité, je peux aussi passer dans une colère aveuglante et... flamboyante aussi, lorsqu'on met mes nerfs à vif. En revanche, je suis une immanquable joueur. J'adore taquiner, essayer de détendre l'atmosphère. Peut-être aussi pour me détendre moi qui sait... ?



Je profite parfois d'un moment de répit pour regarder en arrière, pour me rendre compte de comment j'ai changé et surtout grâce ou à cause de quoi. On ne dit qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Aujourd'hui, je peux dire que je suis un bel imbécile. Je n'ai pas voulu changer pour LEUR faire plaisir. Dans cette vie ou celle d'avant, j'ai souvent été un bel imbécile. Je profite, parfois, d'un moment de répit pour écrire ce que j'ai vécu, espérant que d'autres, s'ils sont amenés à faire les mêmes choix que moi, ne jouent pas les imbéciles et restent eux-mêmes surtout. Il est bête de mourir sans avoir fait ce qu'on voulait. Je profite d'un moment de répit pour leur dire à tous... Merci d'avoir fait ce que je suis désormais.

__________________

Résonnent encore les épées et leurs douces mélopées. Résonnent encore les coups de marteau portés sur un fer encore rougeoyant des braises chaudes du fourneau où il s'est assoupli. Résonnent encore les cris d'un enfant à la peau plus pâle que la lune, aux yeux plus rouges encore que le feu qui brûle dans le coeur des hommes, aux cris plus stridents que ceux des petits chatons qui viennent de naitre. Résonnent encore les cris de joies d'un père dont la voix grave et les rires rauques couvrent à eux-seuls tous les autres bruits. Ca y est. Il a enfin un héritier après tant d'année sans grossesse. Et ce ne sont pas les particularités de son bout de chou, de sa chair et de son sang, qui vont entacher le bonheur d'avoir donné la vie. Seule une chose le peut : la perte de l'être chair, de notre âme soeur. Un accouchement trop intense, trop peu de forces. Dieu a décidé que cette âme devait retrouver son créateur et la volonté de Dieu est toujours faite. Le mari fût inconsolable pendant un très long moment et aucun de ses amis présents pour la naissance de son fils n'aurait pu le faire redresser la pente. Une seule chose le pût : une petite tête blanche aux yeux rouges qui demandait des câlins en gazouillant. Son fils. Le fruit de ses entrailles et de celle de sa femme. Il ne pouvait décemment pas le laisser, l'abandonner. Vont alors une prise de conscience chez le père. Il se battrait pour donner une vie décente à son fils malgré sa différence. Il en ferait un forgeron comme lui ou un combattant comme les chevaliers qui peuplaient les légendes populaires. Il voulait, comme tous les pères de la « basse population », que son fils se fasse un nom comme lui avait su le faire en devenant l'un des meilleurs forgerons que le compté ait connu. Il voulait surtout que son fils s'intègre socialement, qu'il surpasse cette particularité que certaines n'hésiteraient surement pas à qualifier de démoniaque. Mais Kaen était persuadé que son fils serait aussi doux qu'héroïque.

Il nomma son fils Neriel, comme sa défunte femme l'aurait voulu. Peu à peu il se rendait compte qu'il était comme tous les autres enfants de son âge : Il s'éveillait à la vie. Pas de pouvoir démoniaque, pas de Satan, juste des cheveux sans couleur et des yeux qui devenaient rouges à la lumière du soleil. Quand il fût en âge de marcher, Neriel se trouva être un enfant curieux et plein de vie. Adopté par le prêtre du village, il avait été baptisé, prouvant à n'importe quel adulte sain d'esprit qu'il était comme tous les autres, que Dieu avait posé sa marque de bienveillance sur lui. Bien que son père soit l'un des meilleurs forgerons que le compté ait porté, il ne pouvait pas payer pour mon fils les mêmes instituteurs que les nobles, cependant, on il lui apprit tout ce qu'il fallait savoir pour survivre dans ce monde où nécessité fait loi. Ainsi, son fils serait avertis des dangers de cet univers. Il était prêt à tout pour montrer aux yeux de tous que son fils pouvaient lui aussi faire de grandes choses. Les années passèrent.Quand il eût l'âge d'apprendre à battre le fer, son père lui montra en premier lieu les arts de la forge, première voie qu'il avait choisie pour lui. Cependant, Neriel entrait dans les âges bêtes où il voulait contredire son autorité parentale. Plein de vie et ne souffrant d'aucune forme d'intelligence déficiente, il écoutait son père d'une oreille tout en retenant ce qu'il disait mais, voulant le rendre fier comme le voulait les enfants de son âge, il revennait toujours vers lui avec une moue mignonne qui aurait fait fondre la plus solide des ferrailles.

Quelques années plus tard

    « Hé, le gringalet, je parie que tu peux même pas attraper cette pomme là-haut ! »


Ce genre de défi, on lui faisait tout le temps. Neriel avait beau être un adolescent, il restait petit et quelque peu juvénile. Et nous savons comme les enfants peuvent être cruels entre eux. Ainsi, ce n'était vraiment pas rare qu'un gosse ou deux se moque de sa petite taille, de son air d'enfant, de ses cheveux sans couleur ou de sa peau trop pâle par rapport à celles des enfants de paysans qui travaillaient dans les champs et qui passent les journées au soleil. Lui le soleil il ne l'aime pas et c'est réciproque. Il soupira et lança un sourire plein de défi à son interlocuteur avant de grimper au-dit arbre avec une agilité déconcertante. Attraper cette pomme ne relevait pas du miracle mais il n'avait pas su deviner que l'arbre était assez haut, voire trop, et surtout assez fragile. Un pied mal placé et c'est le drame. Il ne voulait pas mourir ainsi, tombé d'un trop grande chute, porté par une fierté mal placée. Mais la chute s'arrêta d'un coup et ce fût dans des bras protecteurs et masculins qu'il avait atterri. Ce qui, avouons le, est assez surprenant. Il observa un moment cet être étrange comme un envoyé du ciel. Rien que dans ses yeux, on pouvait lire toute la prestance et la grâce qu'il dégageait. C'était soit un noble mais peu mettent les pieds ici, soit un chevalier. Après tout, la forge de son père n'était pas très très loin de là. Il se sentait protégé et il sût, rien qu'à l'instant, qu'il voulait être comme lui. Le chevalier inconnu le posa au sol et s'en suivit un long moment où son regard fût plongé dans le sien avant que l'un des gosses qui s'étaient moqués de Neriel ne brise ce moment.

    « Hé mais je vous connais vous ! »


Toute la beauté du moment quasiment figé dans le temps se stoppa à l'instant même où il prononça ces mots et en contrepartie ma curiosité se mit à grandir dans ses yeux vides. Pourquoi ce fils de paysan le connaissait et pas lui alors qu'il était fils de forgeron ? C'était tout bonnement inconcevable qu'il ne puisse pas le connaitre mais par fierté, il se mordit la langue pour ne pas poser de question. Lorsque le chevalier parla au gamin moqueur, Neriel constata qu'il avait une voix douce, assez éloignée de ce qu'il avait imaginé des chevaliers et surtout, de celles qu'il avait déjà entendues à la forge. Il était en pleine admiration.

    « Que venez-vous faire ici messire ? »
    « Je viens chercher le fils de Kaen le forgeron. Je souhaite faire de lui mon écuyer car j'ai eu vent de ses talents et de... comment dire... de ses particularités. »


Neriel n'en croyait tout simplement pas ses oreilles, il aurait pu sauter de joie si son éducation le lui avait permis. Seulement son père lui avait appris à modérer ses pulsions en présence de gens plus... haut dans l'échelle sociale. Son rêve était là, à porté de main. Il n'avait qu'à le cueillir... C'était son père qui n'en croirait pas ses oreilles ! Qu'il serait fier de lui. Il se mit devant le chevalier, souriant de toute ses dents tant il était content. Il était vraiment en train de se modérer. Un feu bouillonnait dans ses entrailles. Un feu de joie, d'impatience... Une véritable explosion à retardement. Le chevalier le reconnut bien évidement et Neriel le mena jusqu'à la forge de son père, laissant les adultes discuter entre eux tandis qu'il s'occupait du chat. C'est SON chat, celui à qui il se confiait même s'il savait que c'était un animal. Mais c'était aussi son ami puisqu'il n'en avait pas, aussi triste fût-il. Parfois, il jetait un coup d'oeil à son père et au chevalier pour voir, pour deviner, ce qu'ils pouvaient bien se dire rien qu'en regardant leur visage. L'ennui c'est qu'il ne savait pas lire sur les lèvres. Il fallait qu'il apprenne tiens un jour pensa-t-il en regardant son chat. Il frotta son nez au sien avant de voir arriver le chevalier. Il se relevait alors vivement, son chat encore dans ses bras malgré tout.

    « C'est entendu Neriel. Je te prend sous mon aile. Je suis sire Melkor. Tu vas passer un certain nombre de temps avec moi et à ta majorité, nous te ferons adouber, d'accord ? Tu seras reconnu et plus personne ne se moquera de tes cheveux... »
    « Me-Merci... » fit-il gêné. « Est-ce que je peux emmener Myrtille ? »


Le chevalier hocha la tête. Et ce fût le début de la folle aventure de Neriel.

________________

« Tu es mort. » fis un ombre en riant. J'avais un mal de crâne magnifique et surtout la vague impression d'avoir bû un peu trop d'hydromel. Tu es mort répéta la voix. Tu es mort alors réveille toi. Ca n'avait juste aucun sens. Que s'était-il passé... Peu à peu mes souvenirs se remettait en place. Melkor, mon adoubement, cette... cette nuit d'amour, de passion interdite... Comment j'avais pu faire ça...? J'avais l'impression de sentir les flammes du bûcher me lécher encore le corps. Je tremblais légèrement. Alors c'était comme ça que j'avais fini. Brûlé vif à cause d'un amour qui était interdit ? J'avais longuement détesté être bridé... Melkor aussi apparemment... On avait voulu vivre cet amour qui nous avait dévoré depuis l'instant où il m'avait rattrapé de l'arbre... Je me redressais légèrement et regardai la silhouette fluette d'une femme qui dégageait tant d'amour que... j'avais l'impression que c'était ma mère morte il y a si longtemps. Elle me répétait qu'il fallait que je me réveille, qu'il fallait laisser échapper cette flamme en moi... Que je pouvais faire de grandes choses dans cette nouvelle vie qu'elle m'offrait... Ma vie avait été flamme. Je voulais les dompter. Je ne savais pas alors que j'allais devenir l'un des magiciens des plus puissants de Lyrica, gardien de l'élément feu et d'une partie de l'équilibre de Lyrica. Et surtout, je ne savais pas que ce pouvoir aller me ronger une nouvelle fois parce que je voulais vivre un amour interdit de plus belle...





Derrière l'écran.



╚> Âge:
18 ans (enfin à deux mois près)
╚> Sexe:
Féminin !
╚> Comment avez-vous trouvé le forum ?:
Fonda
╚> Des remarques ?:
/
╚> Autres:
J'offre des feu d'artifices gratos, des intérèssés ?


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Déesse KailaDéesse de Lyrica
Messages : 82
Date d'inscription : 08/09/2012
Voir le profil de l'utilisateur http://last-chance.forumactif.pro
MessageSujet: Re: Neriel |UC| Dim 30 Sep - 19:32

Bouh ! *lui saute dessus et lui fait un câlin plein de tendresse*

Eh bien, mon petit homme de flammes, te voilà validé ! Jolie histoire, jolie présentation et... il était temps ! *sbaff*

Dès à présent tu peux aller RP (vite, oust, fiche moi le camp !), faire les différentes fiches (de rp, de relations et j'en passe) et les demandes qui te sont accessibles (rang, logement, etc).

Vilà ! Bon jeu mon chou ! =3

Neriel |UC|

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