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Loemel [Terminé]

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Loemel O. HyrunterMeneur de la Rose D'Argent
Messages : 57
Date d'inscription : 12/09/2012
Alignement : Ordre de la Rose d'Argent
Race : Mage noir
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MessageSujet: Loemel [Terminé] Mer 12 Sep - 11:00


O’Mulligan Hyrunter Loemel



╚> Âge:
D’apparence il flirte avec les 20 printemps, mais il est âgé de plus de 367 ans.
╚> Pays d'Origine:
Grande Bretagne
╚> Orientation Sexuelle:
Bisexuel, à forte attirance pour les personnes du même sexe que lui. Mais il ne refuse jamais de manger de tout.
╚> Métier:
Meneur de l’Ordre de la Rose d’Argent
╚> Groupe
Mage
╚> Race:
Mage Noir
╚> Alignement:
Rose d’Argent
╚> Pouvoirs:
Loemel possède le pouvoir de pénétrer l’esprit d’autrui, que ce soit par simple contact visuel ou bien physique. Il peut instiller la peur, la terreur, comme le bien-être, pour mieux détendre et tromper l’ennemi. Il est capable de créer des situations psychiques tellement fortes que le ou les sujets de son attaque se croit pris au piège et en train de vivre un vrai cauchemar, ressentant n’importe quelle attaque, lacération, étouffement comme si elle était réelle. Le plus souvent … C’est le cœur qui lâche en premier et tout cela sans se salir les mains.
╚> Capacités spéciales:
En fait je nommerais ici ses aptitudes physiques … Parce que en plus d’être pourvu du don de torture, c’est aussi un excellent manieur de sabre capable de découper en rondelles le plus féroce de ses agresseur.




Ah le miroir … Une chose devant laquelle Loemel déteste se placer. Il ne supporte pas perdre son temps en futilité physique, car il sait qu’il peut plaire sans faire le moindre effort, alors pourquoi se priver ? Ces deux prunelles de jade qui rappellent à l’ordre n’importe qui sort du rang, les fusillant d’une froideur qui glace jusqu’à la moelle. Ces orbes hypnotisantes qui possèdent le don de tout voir et que rares ont déjà vu y bruler le feu d’une passion dévorante. Un visage aux traits masculins sans pour autant être grossiers, des lèvres souvent étirées par un sourire de convenance ou bien un rictus cruel… On peut voir s’étendre sur le côté gauche de son minois un long tatouage, coulant de son front aux attaches de ses mâchoires. Souvenir ou bien œuvre de coquetterie ? Ce dernier colonise pourtant le fier corps de notre mage, traçant ses arabesques d’encre noire sur tout le côté gauche de l’enchanteur, parcourant son torse musclé, biceps et avant bras, s’étirant en fait sur le mètre quatre vingt douze de masculinité qu’il représente. Il possède une peau extrêmement veloutée, halée en tout point de son corps, rares sont ceux encore vivant à avoir eu le privilège d’y toucher.



Et là on attaque l’exercice le plus délicat … Décrire psychologiquement Loemel reviendrait un peu à dépeindre le portrait d’un dérangé chez les profilers … En effet il est insaisissable. Tantôt moqueur, tantôt susceptible. Persuasif, il peut passer du simple agneau embobineur à une véritable créature assoiffée de sang et de violence. Personne ne le connait réellement si ce n’est son bras droit. Homme de tête, il sait galvaniser ses troupes d’un discours simple, sans détours et d’une éloquence rare. Il manie la verve comme une arme, clairement manipulateur il est très rare qu’il échoue dans une quête, il finit toujours par obtenir ce qu’il par quelque moyens que ce soit. Quand il veut quelque chose il le lui faut absolument, que ce soit juste un accord, un objet ou bien un corps tout court … Possessif et maladivement en quête de pouvoirs et de reconnaissance, il n’hésite pas écraser tout ce qui se trouve sur son passage. Mais qui connait vraiment l’âme brisée que ce corps sans pitié renferme ? Poli par les âges, façonné par la haine et la rancœur de n’avoir été qu’un objet de divertissement … Personne vous entendez ... Personne ne peut se targuer d’avoir vu un jour un sourire sincère et franc sur ses lèvres porteuses de mensonge et de destruction.



Le stupre et la luxure … Les draps sales, mon corps en sueur secoué de soubresaut … Celui d’un inconnu sous moi qui riait comme un gros porc, essoufflé d’avoir abusé des services d’un jeune homme. Il leva ses doigts boudinés jusqu'à mon visage, le caressant. Je fus parcouru d’un frisson de dégout mais je me forçais à sourire pour qu’il me trouve à son goût.

« Hm je trouve que tes services sont surestimés … »

Je me mordais l’intérieur de la joue. Il ne fallait pas que je réplique, non … Je serrais légèrement les doigts sur ses épaules, prenant une petite voix douce et pleine de remord.

« Veuillez pardonner ma médiocrité alors … »
« Elle sera pardonnée avec plaisir si tu me donnes encore une heure de ton temps bénévolement. »

Le sale rat … Je ne pouvais lui refuser, je préférais encore sentir ses mains porcines sur moi que la morsure du fouet de notre mère maquerelle …

Ma vie ressemblait à un tissu troué ... sale ... Je n'étais qu'une tâche sur un drap immaculé, rapiécé. J'ouvrais les yeux et tous les matins je retournais à mon existence de bas étage, celui de servir de dévidoir à des gens que je méprisais au plus haut point. Je fus abandonné dans un bordel à l'aube de mes douze ans, j'atteignais peu à peu la vingtaine sans pouvoir me rebeller sous peine d'une mort que l'on me promettait lente et douloureuse. Que répondre à cela à part continuer à s’allonger ou se mettre à genoux devant toutes sortes de pourriture humaine. L’argent était le seul motif, celui qui faisait tourner ce siècle débridé où la déchéance était reine.

~~~~~~

Un soir de novembre … Il pleuvait sur la cité de Birmingham, rendant mes pas incertains sur le pavé glissant. Couvert d’un simple dessus de lit j’errais dans les ruelles assombries par les nuages. Je pouvais entendre les chiens hurler, leurs griffes accrochant la pierre mouillée avec rage. Je me plaquais contre un mur, la respiration haletante, le cœur martelant l’intérieur de ma poitrine avec une force que je n’avais jamais expérimentée. L’avais-je fait ? Réellement ? Etais-je à ce point révolté par ma condition d’homme objet ?

Vils porcs obscènes … Enfoirés de violeurs … Vous brulerez tous en enfer le foie bouffé par les corbeaux de Satan, les yeux arrachés par les griffes des harpies tandis que je dévorerais vos cœurs encore tambourinant … Je me roulerais dans votre sang vicié avant de me nourrir de votre chair immonde.

Je portais mes doigts à mes lèvres … ce goût métallique persistait sur ma langue me rappelant que cela n’était pas un rêve mais plutôt la réalité. Un client m’avait forcé à lui faire une gâterie musclée, vu comme la racine de mes cheveux me tirait, et j’avais purement et simplement arraché sa virilité à grand coup de dent haineux. Il beuglait comme une vache à l’agonie cherchant à m’occire sans succès, je fus plus rapide que lui et réglais cela d’un tour de main, lui faisant le coup du lapin. Un vent nouveau avait soufflé ... Celui de la révolte. Je regardais le corps avachi avec mépris, me permettant même de lui cracher dessus pour ultime injure. Bien sur cette entreprise n’avait pas été d’une discrétion affolante, aussi m’enfuis-je par la fenêtre en entendant des personnes se précipiter dans le couloir des chambres du bordel.

Et maintenant j’étais là dans la rue … poursuivi par une cohorte de chiens et des gens qui voulaient me faire payer pour ce crime odieux. Après avoir repris mon souffle, je me remis à courir dans le dédalle de la ville, glissant de temps à autre mais me rattrapant toujours au dernier moment. Je montais sur les remparts du fort de la ville, extenué par une telle frénésie. Les molosses ne m’avaient pas lâché et je pouvais voir briller au loin les torches des villageois. Alors c’était ici que ma folle escapade s’arrêtait ? Quelle dommage j’aurais tellement voulu retrouver tous les vieux porcs qui m’étaient passé sur le corps pour les faire souffrir autant qu’ils ont meurtri mon âme, souillé ma vie de leur jouissance infâme. Mais tout s’arrêtait là … Net comme un couperet tombant sur la nuque d’un coupable pour y imprimer la justice. Si je ne pouvais choisir ma vie au moins je choisirais ma mort. Je montais sur les remparts avisant le vide qui me tendait les bras. J’ôtais ce qui me couvrait laissant le vent l’emporter plus bas. Je me déshabillais, me retrouvant nu sous la pluie battante alors que les aboiements se rapprochaient. J’étendis les bras de chaque coté de mon corps, ouvrant la bouche pour recueillir un peu de cette eau tombée du ciel avant de murmurer :

« Vous n’êtes que des vers infâmes, et je suis un papillon prisonnier de la chrysalide de vos tourments … C’est fini aujourd’hui je me libère et prends mon envol … Je suis libre dans ma mort et personne ne m’y suivra. »

Sur ces dernières paroles je me laissais choir dans l’abime de la nuit. Je n’étais qu’une goutte de pluie tombée d’un nuage et comme toutes mes sœurs, ma destination finale était de rencontrer le sol.


OoOoOoOoOoOoOo

J'ouvrais les yeux me redressant comme un diable sort de sa boite avant de passer mes mains sur mon visage. Je soupirais, j'avais encore fait le même rêve ... Celui de ma deuxième vie. Cette femme à la beauté pure et éthérée ... cette voix aussi douce que du miel prononçant des choses aussi étranges qu’intéressantes. Je me levais avant de me pencher sur une vasque remplie d'eau, contemplant mon reflet dans le miroir. Un siècle avait passé depuis et pourtant je conservais l'allure svelte de mes vingt ans. Je plongeais mes mains dans l'onde aqueuse avant de la porter à mon visage, chassant ces souvenirs lointain. Je me rappelais que je n'avais pas longtemps hésité quand au choix de mes nouvelles aptitudes. Je me mis à rire tout seul, l'écho du bourgeon de ma démence raisonnant dans cette tente vide. Les ténèbres avaient étreint mon cœur d'une force si vive qu'elles l'avaient fait disparaître.

Oh non je n'en avais plus ... Sans nul doute pas la moindre trace. J’avais su trouver ma place dans ce monde régit par l’usurpatrice qu’était la reine. Une femme tout aussi sombre que je l’étais à n’en pas douté malgré le portrait lumineux et charitable qu’elle laissait entrevoir d’elle. Oh oui … A mes toutes jeunes années je n’étais qu’un mercenaire engagé par le palais pour faire taire ses opposants. Je n’avais pas d’attaches, j’étais libre de tuer en toute impunité et cela je le savourais. Peu à peu mes manœuvres me rapprochaient du trône, me faisant côtoyer les proches de la Reine. Oh bien sur ce n’était pas les dames de compagnie de sa majesté, tombées sous mon charme et … nourrit par mes soins qui allaient me chasser. Jusqu’à ce fameux soir au crépuscule de ma septième année de renaissance. Je revenais d’un contrat honoré lorsque lady Judith croisa ma route. Mains à la taille, baisers volés, et autres frivolités lui firent dire que la reine Lysbeth avait peut-être un peu abusé du délicieux hydromel d’un de ces hôtes et était en train de paresser, verre à la main, dans un canapé près de la cheminée. N’était-ce pas la une occasion de se rendre utile ? Ou du moins de voir la froide reine les joues réchauffées par l’alcool …

Je congédiais mon informatrice pour me rendre absolument par hasard dans le dit salon, avisant cette femme, le corset délacé et l’air sournois à la lueur des flammes. Ce n’était pas sans mal que j’étais monté jusque dans ses quartiers, mais avec la persuasion comme meilleure amie j’arrivais à tout. Je la vis lever les yeux vers moi alors que j’esquissais l’ombre d’une révérence. Elle n’était ni surprise ni apeuré de voir l’un de ses sujets dans cette antre. Elle se contenta de lever les bras vers moi et de m’ordonner de la porter jusqu'à sa chambre. Tout cela sur un ton d’une amabilité qui me faisait dire que les claques se perdaient dans ce bas monde, mais soit. Je la pris dans mes bras, la soulevant sans aucunes difficultés et gravit les marches qui me menait à sa couche royale. Je la déposais sur son lit avant de me relever, elle me fixa avec irrévérence avant de dire assez sèchement :

« Vous ne croyez tout de même pas que je vais dormir dans cette robe ? »
« Non Majesté, je vais mander une de vos suivantes. »
« Ksss ne jouez pas à l’incapable et enlevez-la vous-même. »

Je haussais un sourcil en la regardant alors qu’elle semblait s’impatienter de ma réaction. Sans la moindre implication, je vins délacer sa robe avant de la faire glisser le long de ses bras d’albâtre, continuant de la tirer jusqu'à ses hanches, découvrant sa lingerie. Je la regardais avec une neutralité qui semblait l’agacer, faisant juste ce qu’elle me demandait. Après tout l’éveil des sens ne vient-elle pas de l’irritation de l’un des concernés ? La tension montait alors que je posais le fourreau de sa robe sur les draps de satin. Réprimandes de sa part, répliques peu courtoises de la mienne, de fil en aiguille nous nous sommes rapprochés jusqu’à ce que le jeu des adultes consentant nous mène sous les draps. Tard dans la nuit après nous être adonné au bon plaisir de la chair, elle me chassa, me priant de la laisser dormir. J’avais la dérangeante impression de n’avoir été que l’objet de son divertissement. Le lendemain et les jours suivant me le prouvèrent, comme si il ne s’était rien passé, en la voyant flirter avec les fils d’Adam. Etre utilisé en tant qu’assassin ne me dérangeait pas mais là je ne pouvais tolérer un tel jeu. Mes contrats ? Je ne les honorais plus, enfin même si je le faisais croire. Je passais mon temps à discuter avec mes cibles, rassemblant tous les points de discorde sur la personne qui gouvernait ces terres. Une fois fait, je leur ordonnais d’aller se cacher dans les montagnes. Petit à petit ce réseau grandissait, et voir la Reine se pavaner chaque jour m’était de plus en plus insupportable. Je prenais mon mal en patience avant de lancer une rébellion. J’haranguais la foule des plus pauvres, des plus démunis, des repris de justice là où les oreilles des conseillers de la reine ne traineraient pas.

Quand vint le jour de l’insurrection. Je me rapprochais de l’une de ses conseillères, tentant de la séduire en mettant mes atouts sous un jour avantageux. Après l’avoir fait céder, je me régalais de sa chair, jeune et tendre. Après l’avoir épuisé je sortis du lit pour attraper mon sabre. Elle gloussait comme une idiote entre les draps que nous avions humidifiés de notre ardeur … Un coup sec … net … précis. Pas de hurlement, juste le sifflement d’une trachée à l’air libre. J’attrapais cette tête désolidarisée de son corps par ses cheveux bouclés, tachant le drap de gouttes amarantes. Je pris une des boites à chapeau de cette demoiselle, cachant dedans l’ersatz de sa personne. Il ne fallait tout de même pas que je me salisse davantage. J’attrapais une de ces frondes décorative attachée au mur du palais, me dirigeant vers la chambre de la Lysbeth. Oh il était bien trop tôt dans la soirée pour qu’elle s’y trouve. Je causais des crises cardiaques aux gardes par-ci par la en leur tapant sur l’épaules, leur faisant voir des choses si horribles que leur pauvre petits cœur ne pouvait pas le supporter.

Ma boite sous le bras, lance à la main, je vins transpercer le lit de sa majesté des hypocrites. J’ouvris le contenant, caressant la joue de la belle endormie avant de planter sa tête au bout de la pique. Je pris un immense plaisir à voir le sang tacher la couverture de la reine. Je me dirigeais avec calme vers sa coiffeuse, y prenant un de ses rouges à lèvres. Je griffonnais sur son miroir « A vivre dans le mensonge, on en oublie les dangers. » Je reposais le tube avant de fouiller dans une de mes poches. Le jeune fille avec laquelle j’avais passé cette délicieuse nuit avait un pendentif autour du cou, celui d’une fleur en argent qui ressemblait étrangement à une rose. Je le posais à coté de son rouge à lèvres avant de m’en aller purement et simplement, rejoindre ce qui devint par la suite, l’ordre de la rose d’argent.

OoOoOoOoOoO

La violence, les cris déchirants, le sang qui gicle, brulant, arrosant les visages fendus de sourires cruels. Des hurlements bestiaux, l’ardeur du combat, celle qui décime tout les êtres sur son passage. Je hurlais en plantant mes lames dans les corps tendres des miliciens de la Reine, tous mes partisans suivant avec enthousiasme ce massacre. Il fallait que je me libère de cette énergie que je n’en pouvais plus de contenir. Je riais comme une hyène au milieu des tas de cadavres qui s’amoncelaient autour de moi, fou … dément, alors que j’exhortais mes troupes à être aussi efficace que leur chef. Le combat pris fin avec une victoire cinglante pour notre camp. Alors comme ça l’usurpatrice du pouvoir pensait nous avoir aussi facilement … Ce qu’elle était idiote, personne n’aurait pu tomber dans un piège aussi grossier. Histoire de faire durer le plaisir, j’indiquais à mes suivants de capturer les quelques survivants qui restaient du massacre. Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir et les soumettre à la question était une de mes activités favorites. Je comptais bien renverser cette traitresse, la trainer par ses longs cheveux dans la boue et le sang de ceux qu’elle a trompé.

Et ça je fais le serment que ce sera la grande victoire de ma vie.





Test RP

Pitié non j'en ai assez chié avec l'histoire!



Derrière l'écran.



╚> Âge:
10 paires de cerise
╚> Sexe:
Inconnu ... bwahahah
╚> Comment avez-vous trouvé le forum ?:
Par lavage de cerveau ... *PAN*
╚> Des remarques ?:
Nein /o/
╚> Autres:
Ouais... je kiffe !
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Sorel LawrenceCelui qui court avec le vent
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Age : 25
Alignement : Neutre
Race : Créature - Loup-Garou
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MessageSujet: Re: Loemel [Terminé] Sam 15 Sep - 12:50

Comme prévu... j'ai adoré ! *W*
La fin, la conclusion, est juste à mourir ! (littéralement xD) Alors ma p'tite pieuvre, mon p'tit cul, t'es validé !

Je te mets dans ton groupe, tu peux aller faire les différentes fiches, commencer à jouer (polluer le flood) et bientôt demander un rang personnalisé. Je vais bientôt ouvrir le sujet adéquat donc surveille bien les nouveautés ! =3

Bienvenue (définitivement) parmi nous ! \o/

Loemel [Terminé]

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