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Kansai Vilryon [-U.C-]

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Kasai VilryonVoyageur des quatre temps
Messages : 1
Date d'inscription : 20/10/2012
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MessageSujet: Kansai Vilryon [-U.C-] Sam 20 Oct - 20:57


Vilryon Kasai



╚> Âge:
Son apparence lui donne l'âge d'un jeune homme mûr de vingt-six ans, mais son âge réel est de... trente-six ans.
╚> Pays d'Origine:
Danemark.
╚> Orientation Sexuelle:
Homosexuel.
╚> Métier:
Forgeron à temps plein, mais Mercenaire à ses heures perdues.
╚> Groupe
Créatures
╚> Race:
Loups-Garous.
╚> Alignement:
Neutre.
╚> Capacités spéciales:
///




Un banc, un banc.... Ouaip un banc paumé au beau milieu de la place centrale de la ville d'Arhus. Et quand on dit banc, on dit... clochard ! Eh bah y a un clochard couché sur le banc. J'aime le mot banc, pas vous ? Enfin bref, je disais quoi avant ? Ah ouais, clochard. Tous les jours facilement entre deux heures et quatre heures de l'après-midi, vous pouvez remarquer ce « clochard », ce « vagabond ». Ouais, je sais ça fait crade un rebut de la société qui pionce sur le banc des vieux pépés et mémés qui donnent de la bouffe aux piafs, mais on y peut rien, il se l'ait approprié du jour au lendemain, et je vous dis pas la bataille épique qu'il y a eu pour l'avoir : un vieux papy tout rabougri contre un jeune « junkie » ; l'un a une canne en bois en guise d'arme, l'autre... un paquet de chewing-gum dans la main gauche et un baladeur MP3 dans celle de droite. Oui, ceci est une bataille, non je me fous pas de ta gueule. Je vois pas l'intérêt que j'ai à te mentir, surtout que ça se passe juste là.... Ouais, bah tourne la tête un peu, au lieu de siroter ton thé glacé ! Là ! A dix mètres du p'tit bar où nous sommes, tu vois pas ces deux hommes se battre ? Bon ok, ils ont pas commencé, mais ça va être incroyable je te le dis ! Quoi j'ai parlé au passé avant ? je vois pas de quoi tu me causes ~ Bon.... LÂCHE TON THÉ ET REGARDE ! Non... pas la serveuse 'spèce de dégénéré.... Ah... tu regardais le cul du barman.... Mouais, il a un jolie cul, bien roulé.... AH MAIS ! NON ! REGARDE PAS LA ! Ouais, c'est ça, l'autre côté... crétin. C'est bon t'es bien cadré ? J'ai dit cadré ~ ? M'en rappelle pas ~ Bon fait pas ton con, regarde, sinon je te la fais bouffer ta paille.... Bon on reprend ? Ouais je sais, je parlais tout seul, je... meublais la conversation, hein ~

Enfin... regarde donc ! Ce pauvre vieux tout ridé avec sa canne ne fait pas le poids face au corps jeune et lisse du jeunot ! .... Ok... je viens de voir l'horreur se peindre sous mes yeux, ce p'tit con de jeune vient de tomber à terre et K.O. Ouais, tu peux pas retourner voir le cul du barman, tu restes avec moi pour me soutenir dans ma folie. J'aime bien regarder. Enfin bon. Quand tu regardes d'un peu plus près, tu peux distinguer que le jeune junkie est quand même bien bâti. Non c'est pas un Gary Sue.... ET ARRÊTE DE ME COUPER LA PAROLE ! Bon je reprend mon observation. Bien bâti, c'est ce que je remarque sur ce corps assez jeune, jeune mais mature. Ouaip. Après faut regarder, hein. Quand tu t'imagines que là, il se relève après avoir pris un one shot de la part de l'ancêtre, tu te dis merde la honte, moi perso' je pense à sa santé, bah chacun son opinion. Ah, bah il s'assoit, ça change, il partage le banc. Il a plus trop le choix, pour l'instant c'est trêve, on enterre un moment la hache de guerre. Tient, il a des épaules bien carrées et un torse assez gonflé, musculature ? Surement, je peux pas voir à travers le tissus, tant pis.... Roh ! Ça va, je garde mes fantasmes, ok compris. Mais avoue, que tu voudrais voir sa musculature, c'est toujours mieux que ton barman.

Les bras du jeune homme se posent, ou plutôt les avant-bras se posent, contre ses genoux, de chaque côté de ceux-ci, il se penche en avant, fixant le sol d'un air totalement absent, un regard, une expression qui semble être ténébreuse, mais éclaircit par un point lumineux, ses yeux sont de couleur doré à première vu, 'fin je dis ça, je dis rien. Ah ! Les deux hommes se lèvent, ils viennent par-là. Assis à la place juste à côté de nous en plus ! Bon ! C'est le moment où jamais ! Détaillons ! J'en étais sûr ! Ses yeux sont ambrés, mais un peu... plutôt dorés, jaune, oeil de tigre, j'aime bien cette couleur. De beaux yeux surmontés par de fins sourcils. Son nez est droit et aquilin, j'ai pas vraiment l'impression qu'il se soit pris une mandale dans la tronche ou qu'il soit tomber quand il était gosse. Son nez est sans défaut. Si on descend un peu plus, on voit des lèvres fines et très peu pulpeuses, avec un sourire en coin qui semble toujours accroché. C'est un visage fin et assez pointu. Ses cheveux sont coupés assez court, avec un long éméché sur le côté, laissant donc la raie de son crâne à droite séparer sa frange, de longues mèches rouge, une chevelure de feu, je trouve que ça ressemble au pelage d'un Kirin, tu sais ces Lions de feu au Japon, plutôt apparentés à une Licorne, un tigre ou autre, bref je parle de leur pelage aussi rouge que le rubis, le feu. Cette chevelure lui arrive jusqu'à sa nuque de manière indisciplinée, ses cheveux dans sa globalité le sont. Quoi ? Ok, ça va, je te fais pas un exposé, je détaille, nuance, compris ? NU-AN-CE.

La serveuse arrive, elle dépose les boissons à leur table, le vieux se saisit de la tasse et en boit une gorgée, alors que de l'autre côté, les doigts de l'homme attrapent le verre et le soulève pour en boire une gorgée. De jolie main. Oh ! A son poignet en dessous, il y a une trace noire, un tatouage ? Hm, il lève sa main pour frotter du front, hm... c'est une ligne horizontale, qui part de son poignet à la pliure de son coude, toujours en-dessous dans la face caché, il l'a aussi au deuxième bras ? On dirait bien. Le junkie arque un sourcil, et rit, sa voix est plutôt claire, c'est agréable. Ils s'entendent plutôt bien le vieux et lui. Je remarque tout de même que son bras est musclé, il doit pratiquer un sport. Et non, ça n'existe pas les hommes, fait direct avec du muscle, c'est toujours à force d'entraînement qu'on a ce résultat. Par contre il est pas très grand, il doit faire ta taille, genre un bon mètre soixante dix-huit à tout casser, après son poids je peux pas le savoir, et je veux pas ~ Ses habits ? Bah, il donne l'impression de toujours s'habiller assez sauvage, je me foule pas la vie, après à voir si c'est le cas. Depuis le temps qu'il vient dormir sur le banc, je le vois toujours, mais alors toujours avec une sorte d'ensemble assez bizarre, de couleur, ce haut est comme confectionné en deux parties, c'est à dire, qu'une première partie : un tissus fin recouvrant toute sa partie gauche, laissant le dessus de son torse droit à nu, bien que cette partie soit relié par une sangle. La deuxième partie est recouvert par un autre ensemble en cuir, relié par une lanière pour maintenir le tout. Composé d'un tissus assez résistant mais souple, ça moule un peu trop son corps, sur le côté de son épaule gauche une fourrure blanche y est cousue, comme pour confirmer mes dires sur son côté sauvage, animal. Une paire de gants, l'un des mitaines noirs, l'autre un simple gants rouge ou noir, tout dépend. En guise de bas, un pantalon assez ample et léger pour les mouvements surement, après il a des bottes noirs, mais ça dépend vraiment, mais alors là, je peux pas te dire ce qu'il a comme style, faudrait le suivre.... NON JE SUIS PAS UN STALKER ! Oups.... Bon on retourne siroter notre thé glacé, le temps de ne plus attirer l'attention.

J'ai l'impression d'avoir fait le tour ? Ouaip, dommage, il doit bien avoir un défaut, non ? Ah !! Là, en bas, ses chevilles et mollets sont zébrés de cicatrices, comme ses avant-bras au-dessus. Sur les portions de peau visible sur son torse, une cicatrice, elles sont petites mais multiples, il fait quoi pour se les chopper ? Bah, je vais pas chercher plus loin. Hm.... Il possède une sorte de brise cauchemar ou une amulette, selon les appellations, sur le côté de sa hanche gauche, avec une à deux plumes rouges sanguines, un païen ? On dirait. Bah après je pense que c'est tout, tient j'ai repéré une petite boutique sympa de bouquin.... Ouais le vendeur est mignon.... Ok, on y va.

*
**

Une créature des bois au pelage d'Onix et de Rubis voilà ce à quoi ressemble Kasai, lorsqu'il vient s’aventurer sous le ciel noir de la nuit. Son pelage d'ébène peut faire penser à la créature sombre qu'il peut être, à la violence qu'il peut signifier, mais tout cela n'est qu'océan de noirceur, océan de poils rêches. Sous cette fourrure une musculature d’athlète y est usinée, comme les rouages du temps, chaque muscles roulent, s'actionnent à chacun de ses mouvements, le rendant rapide et agile, tout cela forme une équation des plus organisée, parfaite. Son corps a facilement trouver un rythme adéquate pour ce jeune gamin avide de sensation forte, tout cela ne forme qu'un corps en parfaite harmonie avec le monde qui l'entoure, avec sa nouvelle incarnation, nouvelle vie. Ses pattes ornées de griffes acérées foulent le sol, en relevant toujours la terre derrière elles. Sa queue longue et touffue se balance avec violence, ses oreilles sont légèrement grande, mais l’une d’elle est toujours penchée comme si celle-ci était cassé ce qui lui donne un air de chien errant. Son cou musclé supporte sa tête massive dont deux pierres rougeoyante acier suivent chaque geste de l’environnement qui l’entoure. Sa mâchoire robuste abrite dans sa gueule une rangée de canine toutes aiguisées. Cet amas océanique d'ébène possède nonobstant une crinière d'un rouge vif, imaginez simplement une ombre insaisissable qui court dans l'herbe, qui court dans les buisson et qui d'un coup, apparaît sur un chemin quelconque et qui vous toise de son regard incandescent, sa crinière flamboyante vous faisant l'effet d'immenses flammes dangereuses, tout cela noyé dans cette toile sombre et sans lumière, c'est à cela que l'on peut reconnaître le jeune loupiot. Loupiot ? Oui, car malgré sa grande gueule d'ancien jeune danois, il ne fait qu'un bon mètre quarante-cinq au garrot, petit ? Non, pas spécialement, mais il ne se vante pas de ça, pour lui c'est du pareil au même....



L'antre des démons, la maison aux cercueils, le repère du Ripper. C'est ainsi qu'on surnomme le bureau de l'informateur de la piteuse ville de Arhus. L'antre du serpent, de la vipère. C'est ainsi que tous le voient. Et pourtant. Ce n'était pas un client devant le vieil immeuble ? Une femme âgée, qui portait des bijoux de luxe et avec pour compagnon de route un pauvre gosse qui était à peine âgé de dix ans, habillé de manière décadente, l'air souffrant. La vieille et bonne grasse madame, gravit le perron pour entrer dans le bâtiment. Et zut ! Pas de chance, aucun ascenseur. Les escaliers, douces tortures et amère expérience pour cette richissime truie trop grasse pour bouger, mais assez grasse pour glisser et se décoincer lorsqu'elle se retrouve coincé dans l'encadrement d'une porte. Une ascension des plus pénible pour cette madame au cul de charrue, mais elle y arrive ! Ouais aidé par son ... « esclave », « valet » qui pose ses petites mains sur son arrière train digne d'un thon, il pousse le pauvre, il pousse. Il l'aide le déchu, il l'aide. Il va mourir le gosse, il va mourir. Mais, elle y arrive, enfin. Repos et soulagement. Tu parles, elle l'oblige à lui masser les pieds devant la porte au fond du couloir, du huitième étage de l'immeuble. Ses pieds puants et pleins de verrues, il est obligé de soulager le mal de sa « maîtresse », belle-mère, dirons-nous. Soulager le mal devant la porte décrépite du bureau, de l'appartement....

« - Mais quelle grasse ! Oups ! Grâce. Je peux savoir pourquoi vous vous tripotez les pieds devant chez moi ? », déclara un jeune homme, d'une voix sarcastique.

Ce même jeune homme ressortait d'un rendez-vous chez la voisine d'en face... et vu comment elle lui dit au revoir en lui faisait un clin d'oeil et comment il répond en claquant des doigts, indexs dans sa direction, un sourire en coin. Ce n'était pas pour parler boulot... du moins pas dans ce sens-là. Mais revenons-en à l'instant présent, la jolie voisine venait tout juste de refermer la porte de son appartement, derrière le jeune homme qui fixait, sourire aux lèvres, sourcil arqué, mains sur les hanches, la vieille peau qui obligeait son pauvre gosse à arracher les croûtes avec ses ongles....

« - Hm.... Ça à l'air tout bonnement divin comme repas. », rajouta le jeune punk à la peau bronzé, avec un sourire étiré jusqu'aux oreilles, les paupières fermées, lui donnant un air de Cheshire, vous savez ce chat, dans Alice au pays des Merveilles, c'est la même chose.

Leur regard apeuré et surtout dégoûté du gamin plongea dans celui de l'homme, vraiment, cet homme était d'une méchanceté pure et d'un caractère sarcastique à l'épreuve des balles. Il aurait pu continuer à insulter la truie, mais celle-ci ouvrit sa bouche ridée et hyper gonflée au Botox, qui en rendait limite effrayant... normal quand on traîne la graisse avec une bouche en forme de cul de poule, c'est limite à t'en donner envie de fuir ! Comme dit, elle ouvrit son cul de poule de manière disgracieusement.

« - C'est un outrage ! J'ai gravit huit étages ! Et vous vous moquez de moi, manant ?! Je suis la C------- », commença outrée la vieille dame, mais elle fut coupé par le percé, qui plaqua sa main contre la porte d'en face, son autre main toujours sur ses hanches, le regard fixe.

« - Je m'en fous limite, qui vous êtes. Vous êtes là pour un rendez-vous ? Si oui, Veuillez bouger votre tas de graisse de là. », déclara-t-il avec courtoisie... c'est à dire de manière polie et vulgaire, et encore, il est gentil sur ce coup.

La vielle dame se leva en poussant son esclave de là, le pauvre. Le jeune homme au cheveux rouges s'avança pour retirer de sa poche la clef qui ouvrit la porte de l'appartement. Il se recula, et fit une révérence, en indiquant de ses mains, l'intérieur.

« - Si notre Gargantua se donne le plaisir d'entrer... d'essayer... je suis pas sûr que ça passe. », murmura le stéréotype du junkie du coin de rue, ce qui fit rire le gosse.

L'homme se releva et suivit le pas, après avoir vu la graisse entrer sans soucis apparent, c'était l'heure du spectacle !

Refermant la porte d'un coup de pied, l'homme à la chevelure enflammée avança dans le long couloir qui menait au salon, mains dans les poches. Arrivant au bout de celui-ci, il retira sa main gauche pour attraper son béret et le lancer à la manière d'un frisbee, ce même objet qui vola et atterrit sur un des crochets du porte manteau. Il bougea des épaules, pour laisser glisser son long manteau noir, le posant sur son avant-bras pour ensuite le jeter sur le bureau. Le junkie observa la grasse madame sur la chaise, l'enfant assis par terre. Que c'était beau l'amour entre la belle-mère et le rejeton ! Il avait joint les mains pendant cette réplique de merde dans son esprit. Car oui, nous sommes dans son esprit, mais d'un point de vue externe. Oui car tout ce que nous lisons, vous lisez est son comportement mental, c'est joyeux, hein ?!

Il fit le tour du salon, en souriant légèrement, puis s'arrête, croise les bras, index sur le menton. Il pivota sur un pied pour se retourner et avançant nonchalamment vers eux, il se pencha pour fixer non pas la tête de cul de poulet, mais les bijoux de la vieille. Il se releva, brandit son bras vers le mur, index pointé dessus, et autre main par la même occasion, ricanant comme un fou. Il se fit rigide et réajusta sa cravate pour ensuite s'asseoir, posant les coudes sur le bureau, croisant les mains. Son regard était glacial et imposant. Pauvre madame, pauvre, pauvre petite madame. Pourquoi était-elle là ? Il ne s'en souvenait pas, il jeta un oeil sur ses papiers et arqua un sourcil, c'était pour ça. Je vois.

« - Bien, je vois que vous avez rendez-vous, donc. Je me présente alors ! Kasai Vilryon, informateur, sadique, manipulateur, enfoiré, Don Juan, et gigolo à mes heures perdu pour vous servir ~ », déclara-t-il sous le regard apostrophé de la grasse madame. Il en sortit son papillon, jouant avec les lames pour ensuite le jeter et couper le collier. Un sourire sadique sur les lèvres, paupières closes, il était pire que Cheshire, il était un monstre.

L'homme se releva, cachant la femme de son ombre, ses yeux cyan, la fixant, il leva sa main munie d'un autre couteau-papillon, déclarant simplement. « - Dommage, on m'a aussi payé pour vous tuer ~ », le couteau s'abattit sur sa proie.

C'est ce que vous aurez voulu, n'est-ce pas ? Eh bien non. Monsieur le junk, lâcha le couteau pendant le temps où sa main allait vers la dame. Il ria, puis soupira. Celle-ci effrayé se cassa directement de l'appartement, en hurlant de peur. Le jeune homme à la peau halée enleva sa cravate et la jeta au sol, soupirant à nouveau, il sauta pour laisser son cul atterrir sur le bureau, tête rejeté en arrière, il fixa le mioche au sol qui n'avait pas bouger. Un sourire apparut sur ses lèvres, il laissa sa main vagabonder sur le bureau, ouvrant le compartiment pour choper un truc, mais brutalement le tiroir se referma sur sa main, il hurla de douleur, redressant sa tête pour se retrouver à deux centimètres du maître réel des lieux. Kasai grimaçait de douleur, alors que l'homme attrapa l'objet de ses convoitises dans le tiroir, dans l'ouverture et donna la fameuse sucette au gosse, qui détala rapidement en riant. L'homme qui continuait d'écraser la main de Kasai le fixa et commença à sourire. Le jeune rebelle n'était pas à l'aise.

« - Hey ~ Vitto' ~ T'étais là ~? », commença-t-il avant de voir le visage de ce cher homme se rapprocher, venant lui chuchoter à l'oreille.

« - Mon p'tit Kasai.... Depuis quand t'amuses-tu à me voler mon boulot ? Et surtout à faire peur et partir un client ? Saleté de danseur de rue.... Tes p'tits coups de pute, tu te les gardes, compris ? », susurra l'italien, car oui, c'est bien un italien.

« - Compris Vitto' !! Si... tu pouvais ouvrir le tiroir, ce serait sympa ~ Et tu sais très bien que j'adore jouer double-jeu ~ », rétorqua le jeune punk.

« - Vittorino Capone. Sale garce de Danish. », vociféra entre ses dents, le mafieux.

Et là, vous vous dites qu'est-ce que ça à foutre avec le caractère de Kasai ça ? Oh mais, ça a toute sa place ! Reprenons. Le propriétaire des lieu n'est autre que son colocataire : Vittorino Capone, informateur de l'agence qu'il tient avec ses contacts un peu partout dans la ville. Kasai, lui n'est d'autre qu'un homme à tout faire, un messager, ou comme le dit le mafieux, « un danseur de rue ». Kasai joue facilement avec les identité, cela fait partie de son caractère, lunatique en gros. C'est ainsi qu'il se fait soit, engueuler, soit bénir par son pauvre, pauvre colocataire. Car le maître des lieux est aussi pour le moment celui qui « l'entretient ». Le tiroir s'ouvrit légèrement, la main du pauvre hère put en sortir, il laissa son popotin se caler sur le bureau, aguichant un court instant le monstre italien, qui s'avança, mais manque de bol, le danois lui donna un coup de pied en pleine mâchoire, pour ensuite détaler vers le couloir. Ouvrant la porte à grande volée, il dérapa sur le sol et accentua sa vitesse pour ne pas laisser cette glissade le ralentir, car on dit des italiens comme des gens qui on la soif de vengeance, et pour Capone s'est plus une envie de meurtre qui l'anime en ce moment. Donc, court, court petite proie, petite gazelle. D'un tempérament bagarreur, il n'a jamais laissé tomber une bataille à part quand il n'a pas le choix, il devient alors fuyard. C'est là qu'entre en pratique ses capacités de « messager », de « danseur de rue ». Arrivé au bout du couloir, il bifurque non pas vers l'escalier, mais vers un autre couloir sans issus, à part une fenêtre. Connaissant cette fenêtre pour l'avoir pris un nombre incalculable de fois, il s'arrêta et donna un coup de pied dedans pour ensuite sauter et atterrir sur l'escalier de secours, et ensuite grimper de quelques marches pour se donner une certaines distance et courir pour de suite, sauter par-dessus la rambarde, un pied tombant ferment sur la benne, l'autre manquant la benne, il chuta sur le côté, pour de suite se réceptionner dans une roulade. Kasai se redressa, tournant la tête vers la dite fenêtre, mais rien, il stressait, connaissant parfaitement son colocataire, il devait être en train de courir pour l'attraper.... Quand on parle du loup, le voilà qui arrive par la ruelle, ayant sans aucun doute pris l’ascenseur et fait le tour de l'immeuble. Le bronzé fit un grand sourire et détala direct vers le grand grillage qui séparait la ruelle en deux. Il bondit pour poser un pied sur un côté du mur, puis pour se laisser pousser vers l'autre façade, faisant ainsi pour le reste du parcours, il apposa ses mains sur le haut du grillage et se laissa chuter de l'autre côté, retombant lourdement. Notre jeune rouquin se redressa et fixa l'italien qui plissait les yeux.

« - Saleté de danseur de rue.... Fils de..... Crétin de messager ! Toi ! TOI ! Toi, et ta sale gueule d'ange, si je te retrouve à traîner dans mon boulot, je t'égorge. Je commence à en avoir marre de ta grande gueule, de ton sarcasme, de ton « m'en-foutisme », de ton air rebelle ! T'es pire qu'un clebs ! Lunatique, et con ! Enfoiré ! Va traîner avec les donzelles du bar ! Je te ferais la peau un jour. », résuma bien gentiment à coup d'engueulade et de menace l'italien.

« - T'oublie un truc Vitto' ~ J'aime les piercings ~ le Parkour et.... OH PUTAIN ! », commença Kasai, avant de vite se baisser pour éviter le couteau-papillon de son collègue de travail.

Plus qu'une chose.... BANZAÏ ! Kasai se cassa bien rapidement. Cette journée résume bien le caractère du jeune Kasai, après ses goûts de musique, sa couleur préférée, ce qu'il aime, ce qu'il déteste, sa culture et tout le reste vous le découvrirait par vous même, là, ce n'était qu'un gros morceaux de son caractère et de ce qu'il aime en deux trois trucs.



UC




Test RP

Pour les prédéfinis importants, on vous demande un test rp d'environ 25 lignes, sur un thème donné par mp par les admins pour voir si l'on vous accorde ou non, le prédéfini.



Derrière l'écran.



╚> Âge:
Dix-huit ans.
╚> Sexe:
Pas besoin de le dire ~
╚> Comment avez-vous trouvé le forum ?:
Grâce à Nami ~
╚> Des remarques ?:
Nothing !
╚> Autres:
Nothing too ~




Tu es la Bête qui hurle en moi
Enfin libre, enfin libre, ne plus ramper devant les autres...
... Un carnage, un carnage, si on se met sur mon passage

Kansai Vilryon [-U.C-]

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